Nétanyahou inflige un autre camouflet à Lieberman
Le ministre israélien des Affaires étrangères a été écarté d'une rencontre secrète avec le chef de la diplomatie turque.
L'Iran interdit l'accès à ses installations nucléaires à deux inspecteurs de l'AIEA
L'Iran a décidé d'interdire l'accès de ses installations nucléaires à deux experts de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) accusés d'avoir donné de "fausses informations" sur son programme, indique lundi le chef du nucléaire iranien, Ali Akbar Salehi. "Lors de la dernière réunion du conseil des gouverneurs de l'AIEA [le 7 juin], le rapport de deux inspecteurs de l'agence était incorrect et nous avons protesté. Le rapport était totalement erroné", a affirmé M. Salehi. "Selon la clause de sauvegarde [du traité de non-prolifération nucléaire – TNP], nous avons demandé à ce qu'ils ne viennent plus en Iran et que l'agence présente deux autres inspecteurs" pour les remplacer, ajoute M. Salehi.
L'ONU adopte de nouvelles sanctions contre l'Iran
Le Conseil de sécurité de l'ONU a infligé, mercredi 9 juin, des sanctions à l'Iran, pour la quatrième fois depuis 2006, afin de tenter de convaincre Téhéran de suspendre ses activités nucléaires sensibles. Le Conseil a ratifié la résolution 1929, rédigée par les Etats-Unis et co-parrainée par l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, par 12 voix contre 2 et une abstention. Le Brésil et la Turquie ont voté contre, le Liban s'est abstenu.
Le nucléaire iranien au cœur d'une réunion de l'AIEA
Le dossier nucléaire iranien constitue une nouvelle fois le principal sujet à l'ordre du jour du conseil des gouverneurs de l'AIEA, qui débute lundi 7 juin à Vienne. Si les trente-cinq gouverneurs doivent discuter des programmes nucléaires au Moyen-Orient, ils se pencheront particulièrement sur le cas de l'Iran, soupçonné par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert d'un programme civil, ce que Téhéran dément.
BP n'était pas prêt à faire face à une catastrophe
Tony M. Hayward, le directeur général de BP, admet jeudi, dans un entretien au Financial Times (inscription obligatoire), que le groupe pétrolier britannique n'était pas préparé à un événement comme l'explosion d'une de ses plateformes dans le golfe du Mexique. "Ce qui est incontestable est que nous n'avions pas les instruments qu'il aurait fallu dans notre trousse à outils", reconnait Tony M. Hayward. Tout en estimant que BP a "très bien réussi" à empêcher la marée noire de trop souiller les côtes. "Considérant l'étendue [du problème], une très petite quantité nous a échappé", affirme-t-il, mais reconnaît "qu'on est parfaitement fondé à faire des critiques à la compagnie" sur son manque de préparation à une telle fuite en eaux profondes.
Israël accélère l'expulsion des activistes étrangers capturés par ses commandos
Israël poursuit l'expulsion des centaines d'activistes étrangers pro-palestiniens, arrêtés après l'assaut meurtrier de ses commandos contre la flottille internationale humanitaire pour Gaza, indique la radio militaire israélienne. Parmi les passagers de la flottille, figuraient 380 Turcs, 38 Grecs, 31 Britanniques, 30 Jordaniens, 28 Algériens, 11 Suédois, 9 Français, 7 Irlandais, 6 Italiens et 3 Canadiens.
Report du sommet de l’UPM dans l’attente de progrès au Proche-Orient
Le report du IIe sommet de l’UPM constitue un nouveau revers diplomatique de taille pour la présidence espagnole de l’UE.

